Je ne crois pas à la possibilité de retour parmi les miens en région parisienne.
Ces gens de la Nièvre semblent considérer les pauvres comme leur propriété.
Ils m'ont enfermé dans leur dépendance malgré tout ce que cela leur aura coûté (c'est pourquoi ils sont idiots).
S'il y a un Dieu, je demande qu'ils soient encore davantage puni.
On ne peut pas ainsi faire mourir quelqu'un dans la souffrance et l'isolement. Ce matérialisme rural pue l'égoïsme et le crime.
J'aurai bêtement sacrifié ma vie en mettant le pied dans le Morvan.
C'est toute la différence entre le monde ouvrier et le monde paysan.
Les gens des villes ont sans doute moins de résistance à la dureté sociale et à l'isolement.
Ils disent que j'ai besoin d'être "materné". C'est vrai, j'ai besoin d'amis, de liens sociaux... d'avoir des repères et des passions... oui, j'ai besoin des autres et je leur donne le meilleur de moi. Le pire est pour moi la solitude.
À ce monde étranger de la Nièvre, je dirais qu'ils subissent l'asservissement sans se révolter... comme une contrainte de la vie ou une fatalité. Ils supportent davantage que moi l'absence d'humain, la dépendance, la pauvreté...
Les maîtres de la Nièvre doivent savoir que je leur échapperai quand même.
Le jour où je me sentirai complètement dépendant de ces gens-là, je mettrai fin à mes jours.
Je leur ferai un immense bras d'honneur et échapperai à leur pouvoir stupide et inhumain.
Je leur dirai "merde", nous réglerons nos comptes ailleurs... devant d'autres juges, dans un autre monde si cela existe.
Je ne connaîtrai jamais vos mouroirs indignes où vous abandonnez ceux que vous n'avez voulu laisser vivre.
Vous m'avez pris la vie à l'âge de cinquante ans... vous n'aurez pas ma mort.
Ma volonté est qu'on ramène mon corps près des miens en région parisienne.
mercredi 16 septembre 2009
Avant l'enfermement ultime je me suiciderai
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1 commentaire:
Vous vous êtes planté, la campagne c'est pas votre truc. Ca arrive de se tromper sur soi même; l'important c'est de s'en rendre compte. Trouvez vous une petite ville ou une grande.
Votre destin vous appartient.
Allez merde ! Mettez vous un coup de pied au cul, s'apitoyer sur soi même n'a jamais aidé personne.
Foncez dans la vie, et arrêter de réfléchir. Quant à la mort vous inquiétez pas, elle viendra bien vous chercher un jour celle-là. Pas la peine de lui donner cette joie de venir vous chercher de suite.
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