Malgré mon désir de fuir, malgré le conseil de quitter la Nièvre que me donnent les internautes, je suis lucide sur les risques de retourner en région parisienne avec 700 euros par mois de retraite.
Le doublement du prix de l'immobilier et les pertes financières occasionnées par mon installation dans la Nièvre ne me permettent plus de récupérer un appartement comme celui que j'avais avant.
Quitter la Nièvre à 61 ans pour la région parisienne, c'est courir le risque d'une misère encore pire dans le fond d'un HLM.
Je sais ce que j'ai perdu en quittant la région parisienne en 1998. 6 mois avant cette monumentale erreur je m'étais posé la question de façon détaillée sur l'endroit où j'étais le mieux pour vivre.
Mes conclusion étaient "dans l'immeuble où j'étais". A l'écart des centres villes mais près de tout.
C'est le pire qu'il puisse m'arriver de devoir partir seul en ayant l'impression que cette décision me conduirait vers encore plus de misère,
Je suis juste à la recherche de mon passé, mon appartement, mes amis, ma liberté financière, ma vie affective, mes voyages.... C'est comme si ma vie s'était arrêtée lorsque j'ai mis les pieds à Lormes.
En fait, c'est bien cela.
Je n'ai pas l'impression que le retour soit possible sans intervention extérieure qui garantisse ma sécurité. J'ai peur de la société, j'ai peur du système car je suis seul.
J'ai perdu mon identité, mon histoire.
Une cassure dans ma "ligne de vie".
Curieusement, c'était écrits au creux de ma main... tu mouras tôt... brutalement... m'avait-on dit.
Je n'y croyais pas... j'ai pourtant vécu ma mort en tombant dans la Nièvre.
dimanche 27 septembre 2009
A 61 ans, je n'ai pas la force ni le temps devant moi
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17 commentaires:
bonjour,
changer de vie c'est toujours un risque....vous avez prix le risque de vous éloigner de paris...
changer le cour de sa vie, on peut toujours le faire, il faut juste prendre le risque....
la vie nous réserve TOUJOURS des surprises....allez jusqu'au bout de vos envies...
faites vous confiance : quand on veut : on peut !!
courage!
Je comprends aujourd'hui qu'hors de Paris tout est différent et plutôt en négatif qu'en avantages (distances, revenus, santé, confort, relations humaines, etc...).
Je suis venu dans la Nièvre comme on part en vacances... sans penser à la catastrophe. J'ai cru dans les gens.
Nous sommes en France... un pays sûr...
Comme me l'a dit un Morvandiau dans la galère : "un pays comme çà, çà ne devrait pas exister".
Pourquoi attire-t-on les gens des villes dans les campagnes pour combler les trous des jeunes qui quittent leur village ?
Comment imaginer que l'on puisse faire mieux qu'eux quand on a aucun pouvoir ?
Alors, maintenant, je suis définitivement condamné pour avoir cru à un rêve qu'on m'a inculqué ?
Enfin un peu de lucidité ! Vous venez de découvrir que cet échec était en partie prévisible et n'est pas la faute des "autres". Comme quoi il n'est jamais trop tard...
Je suis bien conscient d'avoir "rêvé" durant un weekend avec mon amie.
J'ai commencé à douter et me demander ce que je faisais là dès qu'elle est repartie à Paris et que je me suis retrouvé seul parmi des gens qui me regardaient comme une curiosité.
Ce que je remets en cause c'est ce conditionnement mensonger du bien vivre à la campagne orchestré à longueur d'année par les télés, les journaux, les forums... et par tout ceux qui pensent avoir un intérêt à attirer des gens dans les campagnes.
On envoie quelques naïfs au casse-pipe d'où l'on ne ressort jamais indemne... quand on a la chance d'en sortir.
Pour moi, je qualifie cela comme un assassinat puisque mon intégrité physique est atteinte par des maladies et des blessures qui diminuent mon espérance de vie.
Attirer les gens à la campagne, c'est les suicider... quand on sait ce qui a toutes chances de leur arriver.
Les campagnes sont un piège et un enfermement.
Je veux retrouver ma vie... mes amis, mon univers, ma sécurité... je n'ai rien à voir avec cette région de la Nièvre.
Je dois aussi signaler que mon véhicule stationné devant chez moi rue Paul Barreau a subi des dégradations (rétroviseur sans cesse rabattu, pneus dégonflés puis crevés). Des menaces de mort on aussi été proférées à mon égard.
S'il m'arrivait un "accident", sachez que je tiens à la vie et que je demande à la société de m'aider à sortir de cette région.
Arrêtez la parano ! Lormes n'est pas dans le "9-3" !
du 9-3 je pourrais facilement déménager... de Lormes, je ne le peux pas à moins d'aller vers un nouveau casse-pipe pire encore. et puis, je n'étais pas dans le 9-3 mais dans une ville dynamique (Créteil) où j'étais conscient d'être heureux.
À Lormes, c'est la solitude, le mensonge, la trahison (la roublardise, qu'ils disent), l'insalubrité du logement, la retraite à 700 euros, la perte de la santé, plus jamais de voyages... le contraire de ma vie en région parisienne.
11 années de dépérissement... je lutte pour la chance bien minime de retrouver mes racines... mon bonheur, mon identité... ma liberté de vivre là où j'aime.
À Lormes, je ne suis rien... je n'ai pas mes amis, mon histoire, aucun projet sinon de retrouver mon identité.
Çà personne ne veut le comprendre... on ne vis pas que de tristesse.
Rendez-moi mon béton...
Rendez-moi ma liberté,
Laisse béton...
Bonjour,
Je m'appelle Laurence et je suis journaliste. Je suis en train de préparer un reportage sur les "campagnes qui recrutent les citadins". J'aimerais beaucoup en discuter avec vous.Il est vrai que je trouve beaucoup de personnes ravies de leurs nouvelles vies. Ainsi je souhaiterais avoir d'autres sons de cloches afin de bien appréhender le reportage.
Vous pouvez me contacter au 01 41 04 52 93 ou par mail: laurencegeai@hotmail.com
Merci par avance
Bien cordialement
Laurence
Merci Laurence de vous intéresser à ce sujet.
L'ensemble de mes blogs et sites traduisent une révolte qui me permet de tenir dans cet enfermement sans issue possible.
Oui, je vais vous téléphoner.
Quelques idées spontanées :
- c'est exactement çà : les campagnes recrutent des citadins
- ma révolte est souvent censurée sur des sites à forte audience
- ceux qui sont allés au casse-pipe ont honte de l'avouer et de se l'avouer ou parviennent à en repartir grâce à leur famille en y laissant des plumes
- l'échec est quasi général dans le Morvan, mais ce n'est peut-être pas le cas partout
- ceux qui présentent le beau côté des choses ne sont peut-être que des employés municipaux ou des gens télécommandés, protégés...
- les pauvres au RMI dans les campagnes n'ont pas accès à internet ou ne le maîtrisent pas
- les articles des journaux locaux sont dictés pour donner une image positive (exemple : 2 entreprises viennent de s'installer mais on omet de dire que 4 ont disparues dans le même temps)
- peut on être ravi de vivre avec 500 euros par mois ? sans vacances, sans culture, sans projets, sans shopping, sans liens sociaux que l'assistanat ?...
- l'écologie à la campagne est une absurdité dans des maisons en ruine, pas isolées, chauffées à grands frais à l'électricité pour un piètre résultat ?
- on pourrait parler des suicides, de l'alcoolisme, de la brutalité, de la délinquance, de la misère affective, des viols de femmes et d'enfants, de la drogue, des villages-ghetto pour cas sociaux, etc... tout cela bien plus important qu'en ville mais caché.
J'ai beaucoup appris par ma révolte. Tout ce que je dis est vérifiable ici.
js
Bonjour,
Dans certains journaux, on commence à parler d'une autre réalité dans les campagnes.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/02/26/emilien-j-etais-un-debrouillard-mais-dans-ce-gros-bourg-il-n-y-a-pas-possibilite-de-gratter_1311696_3224.html#ens_id=1311800
Et aussi sur Médiapart (reportages dans certains villages où les pauvres des villes sont envoyés et vivent de l'aide sociale, voire passent de village en village selon les aides apportées).
En fait ce que vous décrivez ressemble à :
- absence d'économie locale
- donc augmentation de la pauvreté, délitement des liens sociaux
- aggravé par un système d'assistanat.
J'ai déménagé dans une autre ville (toujours en région parisienne), dont l'environnement est très différent de celui que j'ai connu. Je me rends compte qu'il n'y a pas d'économie locale (synergie), beaucoup de sièges sociaux, et beaucoup de taxe professionnelle qui donne des prestations aux pauvres de la ville qui ne travaillent pas dans les sièges sociaux... Ceux qui travaillent et ceux qui habitent ne sont pas les mêmes personnes. Il y a beaucoup de pauvreté dans la ville. Comment dépasser cela ?
Cela ressemble à ce que vous décrivez dans votre blog ?
Courage.
Merci Bidouille pour ton attention à mon blog et ton lien.
Les caméras des télés sont loin des campagnes et la misère y est bien cachée. De plus, il y a la honte de dire ce que l'on vit. On nous rabache qu'il y a plus malheureux que nous pour nous faire avaler çà et on nous rend coupable d'être venu là.
Pour ma part, j'avais tout ce qu'il me fallait pour vivre quand je suis venu à Lormes (travail, amis, appartement, local pour travailler, vacances...). Je suis venu bêtement pour la nature sans penser m'y installer définitivement. Et puis, est arrivé ce que décrit mon blog.
La différence d'avec la ville, c'est que tu es enfermé dans une petite communauté loin de tout. Loin des solidarités associatives de défense... loin de la simple justice même. Après 12 ans, j'en conclus que l'administration locale a besoin de pauvres sur place (ils ne veulent pas que l'on travaille même avec des compétences utiles à la région). Ils vivent avec des subventions pour s'occuper des pauvres.
Il y a aussi la baisse de l'espérance de vie très significative (voir INSEE). Dans la Nièvre, c'est 7 ans de moins qu'à Paris. Dans le Morvan, c'est sans doute 10 à 12 ans de moins à cause des suicides, des maladies, de la déprime, de l'environnement (froid, humidité, radio-activité du granit dans les maisons...), une médecine assez inefficace qui intervient trop tard....
C'est vrai qu'à Paris aussi, après la proche banlieue comme Créteil, les difficultés commencent à se faire sentir mais heureusement, il y a les transports en communs.
Comment dépasser cela ?... c'est le modèle économique qui ne va pas. Par exemple, je veux travailler, j'ai des compétences utiles et l'administration m'a mis à la retraite "inapte au travail" avec 700 euros par mois. J'avais un très bon Q.I. qui ne sert à rien à mon pays.
je tombe par hasard ici, je ne sais plus comment...
Je ne sais pas comment est la nièvre, personnellement je suis née à la campagne, et j'ai maintenant 21 ans. Mes parents ont créé un petit paradis, qu'il me tarde de retrouver (je suis actuellement dans une capitale européenne, très belle soi-dit en passant!). Ce jardin nous procure beaucoup de choses, des fruits, des légumes, de l'espace, des oeufs, des joies, du boulot, et surtout de l'émerveillement. Je peux rester des heures dehors à m'émerveiller de la beauté de la nature. Il est vrai que parfois je me sens un peu seule, mais j'ai l'habitude. Et puis souvent des amis de mes parents passent. Je me prends parfois à penser que la Nature est ma deuxième mère. Peut être que ça me permet de me sentir moins seule, car elle est partout... Evidemment, je me garde de dire ce genre de choses, car les gens ne comprennent pas. Pour moi, mon jardin, c'est la vie, et c'est aussi ma vie (bien que je ne sois jeune).
Je pense vraiment que nos habitudes, même si on est capable de s'adapter (sinon notre espèce ne serait pas présente sur autant de zones différentes), notre enfance nous "conditionne". Je ne me suis jamais dit "génial, je suis en ville, je vais pouvoir aller faire des super soirées sans me préoccuper de savoir comment je rentre" car dans une capitale, il y a toujours un moyen (au pire, un taxi). Mais chez moi, je n'ai jamais mis le pied dans une boite par exemple, alors que des gens font 50 km pour aller dans une boite à quelques km de chez moi. Et d'ailleurs, après 4 mois dans cette capitale, je n'ai pas mis le pied dans une boite de nuit ou bar dansant ou autre.. Je sais, c'est peut être pas le meilleur exemple... mais c'est un peu notre société actuelle, la plupart des gens que je connais ici y vont. La plupart de ceux-là sont des citadins...
Petite, quand une voiture arrivait à la maison, je me cachais. je pouvais rester 1 heure dans le couloir de l'entrée de derrière en attendant que les gens s'en aillent, alors que je voulais juste aller dans ma chambre... Bon évidemment depuis je me suis un peu améliorée... J'étais sauvage. Les plantes et les animaux, eux, n'ont pas de jugement, et ne présentent pas un risque aussi grand que de dire bonjour à un homme que l'on ne connait pas, quand on est une petite fille.
Enfin, c'est sur, ma campagne n'est pas la votre... je pense que vous n'êtes pas le seul dans ce cas, mais il ne faut pas généraliser de trop non plus (enfin, vous dites quand même bien souvent que la nièvre est le souci), mais la campagne n'est pas faite que de misère, ou alors les gens trouve leur bonheur dans autre chose que l'argent (comme moi, même si je rêve d'en avoir un peu pour faire voyager mes parents). Et puis, vu l'état actuel en France, je pense que se retrouver dans une situation critique peut arriver un peu à n'importe qui n'importe quand... il suffit de peu.... Le tout c'est de s'accrocher pour soit trouver un nouvel équilibre soit changer de vie... Je l'avoue, pas évident dans votre situation.
Mais les campagnes elles-même sont victimes de la société vous savez, avant, en 1900, la vie en campagne était beaucoup plus sociale. Avant, il n'y avait pas de voiture, pas de télé... Les gens avait chacun une tache bien précise, et chaque maillon était important. Maintenant, les campagnes sont désertées de cette vie sociale et commerciale, car il y a les supermarchés, les grands groupes, etc. Mais c'est chacun d'entre nous qui en est responsable, et oui, c'est peu cher et bien pratique les supermarchés... ce n'est ni équitable, ni durable. Mais bon... Il faut espérer qu'un jour les gens se réveilleront, mais avec tout ces endormissements de cervelles qu'offre la vie actuelle, pas évident. (je suis consciente d'en faire partie, même il y a bien pire que moi!). N'attendez rien de la société actuelle, c'est la cause des plus grandes maladies... et pas seulement humaines...
Tant que vous êtes au milieu de la nature, essayez si vous le pouvez de la laisser vous émerveillez, mais ne restez pas seul comme ça...
Je pense que votre situation vous ronge tellement que vous n'êtes plus capable d'apprécier grand chose, et c'est bien dommage...
J'espère que je ne ferais pas partie des jeunes qui quittent leur village... Il va falloir que je trouve comment rentabiliser mon diplome à domicile =) pas évident tout de même! mais habiter en ville, non, je ne peux pas.
Ici, j'ai des voisins. Ceux d'en haut m'ont énervés pendant un mois avec un toc toc toc régulier et sourd, qui dure 20 min, à n'importe quel moment de la journée (parfois le matin). Les 2 d'en dessous fument sur leur balcon, je ne peux pas laisser ma fenêtre ouverte l'après-midi. Dans l'immeuble à coté, il y a des travaux, assez bruyants, parfois même le dimanche. Enfin, j'ai de la change, en vis-à-vis j'ai droit à quelques arbres =) (pas un pervers à jumelles ^^) Mais est-ce ça le bonheur d'être en ville? =) chacun ses envies, ses gouts, ses choix, et ses concessions... Moi j'ai hâte de rentrer, de voir ce beau jardin (un peu desséché parait-il, il ne faut pas croire ce que vous dit la météo!!! ça aussi c'est trafiqué...??) Hâte de récolter quelques fruits, de voir un nouvel insecte, de faire une photo réussie, d'entendre les chouettes chanter le soir, et de me réjouir de la pluie qui permet à ce jardin de vivre. Et cette odeur d'herbe coupée, ou de gravier mouillé. Marcher pieds nus dans la rosée du matin. M'émerveiller d'un ciel au soleil couchant... Le stress du "un orage, vite, il faut tout débrancher!" Le gout de la salade du jardin, bien meilleure qu'au supermarché. Voir un chevreuil au fond du jardin... Une araignée attraper une mouche.. Vous comprenez? Ne croyez pas que tous les jeunes qui quittent leur campagne sont content d'aller en ville. Ils n'ont, comme vous, pas le choix.
La campagne, pour qu'elle vous aime, il faut la vivre, pas la subir. C'est elle la vie. Je sais que je peux survivre chez mes parent sans sortir, alors que dans un appart en ville le jour où il y a vraiment un gros souci, chacun se battra pour avoir son petit bout de pain.
Mon bonheur est dans des choses qui ne coûtent absolument rien, car c'est la campagne qui me les donne.
J'ai du mal a garder une amitié car sortir de ce paradis est parfois difficile... Mais je n'ai pas l'impression d'être une pauvre miséreuse asociale pour autant!
Les rêves et les retours à la réalité sont difficiles, c'est comme l'histoire du prince charmant qu'on inculque aux petites filles... Je pense que ça fait beaucoup de malheureux aussi! Et pourtant, ce qui le vive vous prouve que ça existe...
Ah, et je viens de lire votre passage "peut on être ravi de vivre avec 500 euros par mois ? sans vacances, sans culture, sans projets, sans shopping, sans liens sociaux que l'assistanat "
je pense que c'est souvent arrivé à mes parents de vivre avec moins que ça, et 3 enfants. Mais personne n'en est mort... (façon de parler). Il y a des vacances qui coutent peu, de la culture gratuite, bon les projets c'est différents.. le shopping permet de se sentir mieux sous le regard des autres, mais peu suffit. Disons que je suis habituée à me contenter de peu. Pas contre j'ai beaucoup voyagé car j'étais en classe européenne (pas mes frères, c'est vrai). Le cadre des études aident bien (peut être que les aides de l'état sont pour vous de l'assistanat, dans ce cas je suis une assistée, bien contente de l'être même si je préférerais ne pas en avoir besoin, elles me permettent de voir le monde), mais par exemple en novembre j'ai fait un voyage de 4-5 jours en Allemagne, avec la voiture de mes parents, en ne dépensant que 100€ (ce qui revient à vraiment peu vu le prix de l'essence et des péages! (350€)) J'ai organisé ça toute seule comme une grande, et c'était Gé-nial!
Bon je vais arrêter de vous racontez ma vie... mais j'avais besoin de m'exprimer après vous avoir lu!
En tous cas, je vous souhaite bon courage pour retrouver vos racines. Car c'est de ça que vous souffrez. Pas d'être à la campagne, mais de vous être fait déraciné... et de le subir.
Bonjour JS
Comment allez-vous ?
Quelles sont les nouvelles ?
Etes-vous toujours là ?
Bidouille
On n'en finit pas de découvrir le fonds des campagnes. Sans commerce, c'est vraiment la dépendance pour tout quand on ne peut avoir de véhicule.
On vit par l'efficacité ou non des services sociaux.
Si vous avez l'esprit d'entreprise vous pourrez surtout regagner en dignité mais les revenus restent toujours limités par la zone de chalandise.
La solidarité est aussi rare. On n'hésite pas à copier vos idées et les associations faussent la "concurrence" (qui ne devrait d'ailleurs pas exister en pareils endroits.
Moi aussi, j'ai rencontré régulièrement une jeune psychologue sensée m'aider. Je crois qu'elle a fini par réfléchir et retourner à Paris. Finalement, c'est donc moi qui l'ai aidé.
C'est vrai aussi que les gendarmeries n'enregistrent pas les plaintes (ou si peu). On est "entre adultes", qu'ils disent. Il ne faut pas faire de vagues. Il y a d'ailleurs un colonel de gendarmerie qui a mis les pieds dans le plat il y a quelques mois (vu à la télé).
J'encourage tous ceux qui vivent de pareilles situations à s'exprimer. Ce n'est pas vous les coupables même si vous le croyez. Les médias vous avaient promis "une nouvelle vie à la campagne". On vous a trompé.
Votre commentaire est très explicite de réalités cachées.
Parlez... parlez... parlez, il en sortira forcément quelque chose.
job
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