jeudi 31 janvier 2008

10e année sans vacances

Ayant passé une partie de ma vie à faire voyager les gens, les jeunes...

J'imaginais ma fin de vie dans une retraite paisible agrémentée de quelques évasions pour le plaisir d'aller à la rencontre d'autres paysages et de moments d'intimité.

Depuis 1998, je n'ai pas bougé de ce village.

Le plus beau des paysages n'apporte aucun plaisir quand il est un enfermement.

Je suis très fatigué de mes quatre murs sans confort ni amis, sans moment partagés ni initiatives communes.

Je paye le prix de cette société fermée sur ceux qui la maîtrise et l'impose à ceux qui aiment la liberté.

La société est une prison quand elle n'est pas solidaire et ne donne pas à chacun sa part de bonheur.

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